Entretien et greffe des fruitiers : Samedi 26 mars

ANNULATION et report de cet atelier à l’automne 2016 !


 

 

LE MOIS DE MARS : LE MOIS FOU !

 Avec le mois de mars, reviennent les grues qui annoncent le printemps et aussi le temps de la reprise des chantiers et celui du retour au jardin.

Nous sommes sur les starting-blocks pour ces deux besognes et vous attendons aux deux ateliers que nous avons prévus en mars.

Pour l’atelier du 19 mars sur la bonne organisation de votre chantier, vous avez déjà été prévenus (voir plus bas). Il est encore temps de s’inscrire (il reste des places).

Pour l’atelier du 26 mars, voici la première annonce. Ne perdez pas un instant et inscrivez-vous vite car le moment de la taille et de la greffe arrive vite.

Atelier entretien et greffe des fruitiers

Samedi 26 mars 2016 – 9h – 17h

Réservé aux adhérents. Possibilité d’adhérer sur place

fruitier_01

INVITATION – DÉTAILS PRATIQUES

DESCRIPTION :

A l’automne dernier,  vous avez appris à tailler de jeunes arbres fruitiers. Ce printemps, nous vous proposons une initiation à l’entretien de vos arbres fruitiers et de vos outils, ainsi qu’une séance de greffe, sur un verger conservatoire.

L’inscription se fait au préalable auprès d’Hélène Delorme : hm.delorme@mp89.org

LE FORMATEUR :

Norbert CRÉMEL, adhérent MPY et MP 45

LIEU :

Champlay : à 5mn de  Joigny.

Le RV est à 9h au Colombier vert au 7 rue du Moulin.

ACCÈS EN VOITURE :

  • Venant de la D606 : au bout du village tournez à gauche, c’est la rue du Moulin au numéro 7.
  • D’Auxerre: direction Sens par la D606 (ex N6). Après Épineau-les-Voves, tourner à gauche au niveau du garage Citroën en direction de Champlay (D31), au bout du village tournez à gauche, c’est la rue du Moulin au numéro 7.
  • De Sens : direction Auxerre par la D606 (ex N6). Après Joigny, tourner à droite au niveau du garage Citroën en direction de Champlay (D31), au bout du village tournez à gauche, c’est la rue du Moulin au numéro 7.
  • Pas de voiture : pensez à nous demander les coordonnées d’un adhérent qui pourrait vous co-voiturer.

HORAIRES :

Accueil 8h45 au Colombier vert autour d’un café/thé.

Fin du stage à 17h, après le bilan de la journée.

RAPPEL NUMÉROS TÉLÉPHONE :

Hélène Delorme : 06 81 25 30 31

Véronique Le Lann : 06 14 35 83 47

MATÉRIEL :

Tenue conseillée : gants de jardin, chaussures fermées ou bottes, vêtements ne craignant rien, de quoi prendre des notes. Vous pouvez apporter vos outils et votre documentation. N’oubliez pas votre sécateur, nous apprendrons à l’aiguiser !

PIQUE-NIQUE DU MIDI :

Sorti du panier par les stagiaires – La délégation offre le café/thé à l’arrivée et la tournée de l’amitié à 12 h.

TARIF POUR LATELIER :

Par personne : adhérent MPY : 25 € – 40 € pour un couple

Envoyer à H. Delorme un chèque d’acompte (encaissement après l’atelier).

Dans l’attente du plaisir de vous accueillir, salutations cordiales,

Hélène Delorme et Véronique Le Lann

Oui à la lutte contre la précarité énergétique ! Non au saccage du patrimoine bâti !

La loi sur la transition énergétique en discussion à l’Assemblée nationale entend encourager l’isolation par l’extérieur lors des ravalements de facade de tous les immeubles y compris les bâtiments anciens.

Pour les bâtiments anciens, l’isolation par l’extérieur des murs est une approche dépassée qui ne tient pas compte des études scientifiques de la dernière décennie, commanditées par les pouvoirs publics, avec la participation de Maisons Paysannes de France.

L’idée qu’une isolation extérieure de tous ces bâtiments permettrait de conserver l’inertie des murs (sans mordre sur la surface habitable) a émergé à une époque où la seule pratique était l’isolation intérieure conventionnelle (polystyrène, laine minérale) qui privait en effet l’habitation d’une bonne partie des formidables qualités d’inertie inhérentes aux murs anciens.

Or, des études scientifiques et de nombreuses publications ont confirmé les qualités hygro-thermiques intrinsèques de ces murs et démontré les risques pour l’état sanitaire et la pérennité des bâtiments (étude Hygroba sur la pierre, la brique, le pisé et le colombage/torchis). Ces études ont montré l‘intérêt de corriger l’effet de paroi froide par une correction thermique intérieure (enduits à base de chaux, de terre-paille, de chaux-chanvre ou encore panneautage ou lambris bois) qui ne suppriment pas la précieuse inertie des murs.

Une distinction doit être clairement établie entre le bâti ancien en pierre d’avant 1950 et les bâtiments énergivores en parpaings de ciment de l’après-guerre.

Réagissons ensemble contre les tentatives de réglementation scientifiquement infondées, voulant imposer à tout bâti ancien des solutions outrancièrement onéreuses, incompatibles avec les matériaux de construction naturels, qui compromettraient à tout jamais la santé des bâtiments traditionnels et de leur habitants, et priveraient les cités et les villages de qualités architecturales que les touristes du monde entier viennent admirer.

La lutte contre la précarité énergétique peut être engagée sans saccager les qualités hygro-thermiques de cette richesse française qu’est le patrimoine bâti. Expliquez cela à votre entourage et à vos élus.

Un exemple : si on appliquait une isolation par l’extérieur au Colombier vert de Champlay : avant et après (vue fictive !)

Le colombier à ChamplayLe colombier à Champlay